Sonate pour piano n°7

Op.10. Tonalité : ré majeur. Période d'élaboration : 1796 - 1798. Publication : Eder, 1798, Vienne. Dédicataire(s) : comtesse Anna Margarete von Browne-Camus. Partition : imslp

La plus longue et la plus accomplie des trois sonates de l'Opus 10. Le mouvement lent ( Largo ) fera sa réputation. Beethoven rapporte d'ailleurs à Schindler vingt-huit ans plus tard  : "Chacun sentira bien dans ce largo l'état d'une âme en proie à la mélancolie avec les différentes nuances de lumière et d'ombre". Ce pièce déjà très romantique fait partie des grands pas Beethovéniennes. Pour Czerny, le finale est un exemple typique de l'improvisation Beethovenienne : " souvent quelques notes isolées lui suffisaient pour improviser tout un morceau du même genre que celui là".